Logo ARS


Dengue et chikungunya

Le moustique aedes albopictus, plus connu sur le nom de moustique tigre, peut transmettre le chikungunya ou la dengue. A l'exception des départements alpins, où son implantation reste limitée, il est présent sur l'ensemble de notre région. Nous devons tous agir pour éviter sa profilération par des gestes simples au quotidien et nous protéger contre ses piqûres.
A l'heure actuelle il n'y a pas d'épidémie de dengue et de chikungunya dans notre région.

La lutte contre la prolifération du moustisque tigre est l'affaire de tous.

Le moustique « tigre » (Aedes albopictus) est fortement affilié à l’homme et il vit au plus près de chez nous. Il se déplace peu.
C'est donc à chacun de nous d'entre vigilants :

  • il faut détruire les larves, pour éviter qu'il se reproduise. Pour cela supprimer  les  eaux  stagnantes  sur les terrasses et dans les jardins (soucoupes des pots de fleurs, vases, gouttières mal entretenues, pneus usagés, etc.) ;
  • les  personnes  se  rendant  dans  des  pays  où  il y le chikungunya et la  dengue  doivent  se  protéger  des  piqûres  de  moustiques,  dans  ces  pays  mais  également  à  leur  retour  s’ils  résident  dans  le  sud  de  la  France. 
Se protéger efficacement en cas d'apparition du moustique
  • appliquer des produits anti-moustiques (voir avec votre médecin ou votre pharmacien),  
  • se protéger avec des vêtements couvrants et amples,
  • protéger les nouveau-nés et les plus jeunes avec des moustiquaires.

Eliminer les larves du moustique : les bons gestes en images
La surveillance du moustique tigre

 L'agence et ses partenaires se mobilsent autour de :

  • une surveillance entomologique (c’est-à-dire des populations de moustiques), renforcée à partir du 1er mai dans les zones où le moustique est présent ou susceptible de s’implanter. Cette surveillance vise à détecter l’activité du moustique afin d’agir pour ralentir la progression de l’implantation de l’espèce ;

  • une surveillance des cas humains, qui sont à ce jour exclusivement des voyageurs de retour de zones où ces types de virus circulent. Cette surveillance est renforcée à partir du 1er mai dans les zones où la présence du moustique est avérée et est basée sur le signalement des cas suspects. Elle permet la mise en place de mesures de démoustication et de protection individuelle (pour éviter la transmission de la maladie à d’autres personnes) autour de ces cas ;

  • une sensibilisation des personnes résidant dans les zones où la présence du moustique est avérée, afin de détruire autour et dans leur habitat toutes les sources d’eau stagnantes, gîtes potentiels de reproduction des moustiques. Des actions d’information et de communication seront menées tout au long de la période estivale par les autorités publiques locales, en lien avec les conseils généraux et les communes concernés.

Mise en place du dispositif de lutte anti-vectorielle

Afin de prévenir et limiter une circulation autochtone de ces virus, les Préfectures et l’agence régionale de santé de Provence Alpes Côte d’Azur, en lien avec les conseils généraux et les communes concernées, ont mis en place un dispositif de lutte anti-vectorielle contre le risque de dissémination de la dengue et du chikungunya.

Ce dispositif est activé dans chacun des cinq départements actuellement concernés par l’implantation de l’aedes albopictus :

  • Alpes de Haute Provence,
  • Alpes Maritimes,
  • Bouches du Rhône,
  • Var,
  • Vaucluse.
Si vous capturez un moustique

Nous vous invitons à recueillir le moustique capturé.

Si son état le permet :

• le photographier ou le coller (ruban adhésif transparent) sur une feuille de papier et transmettre la photo par courriel auprès de l'Entente interdépartementale pour la démoustication albopictus13@eid-med.org

• ou envoyer le cadavre du moustique collé sur la feuille de papier sous enveloppe timbrée à :
EID Pôle méditerranéen de l’environnement littoral
165 rue Paul Rimbaud
34184 Montpellier cedex
Tél : 04.67.63.67.63
Fax : 04.67.63.54.05

en n’oubliant pas de communiquer vos coordonnées.

Cette procédure d'identification d'Aedes albopictus a été validée avec l'Entente interdépartementale de démoustication le mardi 6 juillet 2010.